Ehoud Barak persiste et signe

L’ex-Premier ministre travailliste ne rate pas une occasion – comme en ce 3 juin à Tel-Aviv – pour vilipender « la dangereuse inertie du gouvernement actuel devenu l’otage de l’extrême-droite et qui s’obstine à vouloir prolonger son contrôle sur la Judée-Samarie ».

Or, ce débat sur les frontières d’Israël n’est pas fondé que sur des facteurs géographiques : s’il n’avait été que territorial, le conflit plus que séculaire avec les Palestiniens aurait pu être déjà résolu.

C’est que tout retrait massif de Judée-Samarie impliquerait pour Israël de graves dangers sécuritaires, stratégiques, économiques et aquifères. Sans parler de la pulvérisation de la notion de « lignes rouges » – à la fois topographiques, diplomatiques et morales – si vitales pour le pays, le tout hypothéquant un avenir durable pour notre nation dans cette région hostile.
Ce qui est en jeu ici c’est l’identité nationale d’Israël et les axes de développement de sa propre société.

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